sábado, 24 de dezembro de 2011
Joyeux Noël !
quinta-feira, 4 de agosto de 2011
Do Abismo à Iluminação: Relato da Enfermidade de uma Mulher de Fé

terça-feira, 24 de maio de 2011
Padre Brown na Terra dos Elfos

Publicado como parte de "Ortodoxy", La Morale des Elfes, do escritor britânico Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) constitui verdadeiro libelo contra o racionalismo e o materialismo de todas as épocas. Para denunciar os equívocos da Modernidade, Chesterton concebe uma apaixonada (e apaixonante) defesa dos contos de fadas. Servindo-se de toda a ironia e bom humor característicos de seu estilo, o autor de Trois Enquêtes du Pére Brown escreve uma deliciosa elegia para louvar o esprit de l´enfance, força motriz da liberdade, da esperança e da democracia.
La Morale des Elfes
Gilbert Keith Chesterton
Mille et Une Nuits - Poche
Anges, Elfes, Fées...
Confira nossas sugestões:
Traités sur la Fable
G. E. Lessing
Vrin - Essais d´Art et Philosophie
Puissances de l´Imagination: Cervantes, Malebranche, Proust
Alain Brunn * Nicolas Correard * Philippe Desoche * Françoise Leriche
Prépas Scientifiques - Garnier Flammarion
Sur les Anges Gardiens
Jacques Benigne Bossuet
Rivages - Petite Bibliothèque
La Mystique Sauvage
Michel Hulin
PUF - Quadrige
La Divinité
Paul Diel
Payot - Petite Bibliothèque Payot
Mondes Lointains et Imaginaires: Réperes Iconographiques
Francesca Pellegrino
Hazan - Guide des Arts
Le Grand Livre des Gnomes
Terry Pratchett
J´ai Lu
Iconographie Médiévale
Jérôme Baschet
Gallimard - Folio Histoire
Qu´est-ce que l´Imagination
Christophe Bouriau
Vrin - Chemins Philosophiques
Les Anges de A à Z: Faits, Anedoctes, Citations et Petites Curiosités sur les Anges à travers les Siècles
Gabriel Mayence
City
sexta-feira, 11 de fevereiro de 2011
Se os Deuses ouvissem...

quinta-feira, 30 de dezembro de 2010
Ler Cura!!!

terça-feira, 29 de junho de 2010
Le Médium qui parlait aux Brésiliens

quinta-feira, 17 de junho de 2010
Ubuntu : Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous


Rêver : Inspirations et Paroles de Martin Luther King, Jr.
Aider : Inspirations et Paroles de L´Abbé PierreAcropole
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sexta-feira, 4 de junho de 2010
Chesterton contre les Herétiques

Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) n’est pas un auteur très apprécié en France. Les amateurs de littérature anglaise connaissent ses nouvelles policières qui mettent en scène le père Brown, prêtre-détective. On mentionne parfois ses biographies (Dickens, Blake, François d’Assise…) et son influence – majeure – sur la vie intellectuelle britannique au début du XXe siècle. Mais il est aussi une référence pour les plus lettrés des catholiques, surtout dans les milieux anti-modernes. Adolescent « païen » puis socialiste agnostique, Chesterton est un chrétien de combat, même s’il ne s’est converti au catholicisme proprement dit qu’à quarante-huit ans. Peut-être cet attachement a-t-il contribué à lui donner mauvaise réputation en nos contrées laïques. Terrible malentendu – pour la réputation, pas pour l’anti-modernisme –, qui sera peut-être dépassé grâce à ces nouvelles traductions de deux ouvrages particulièrement stimulants : Hérétiques et Orthodoxie, publiés respectivement en 1905 et 1908.
Provocation
Ce diptyque pulvérise les fausses gloires de l’époque et les maximes du prêt-à-penser qui sévissaient alors, ces dernières étant bien souvent – mais est-ce vraiment une surprise ? – les mêmes qu’aujourd’hui. L’une d’elles, que Chesterton trouve chez son contemporain George Bernard Shaw, consiste à dire que la seule règle d’or qui existe, c’est qu’il n’y a pas de règle d’or. En d’autres termes, que rien n’est sûr et qu’il est vain de chercher à mener sa vie selon un idéal, si ce n’est – pour Shaw en tout cas – celui d’un vague nietzschéisme. Inacceptable pour Chesterton, qui n’hésite pas à provoquer ses adversaires en se réclamant des « méthodes doctrinales du XIIIe siècle ».
Qu’on ne s’y trompe pas : notre auteur n’a rien d’un sec professeur de morale ou d’un théologien aigri et déprimé. Le rire et la surprise sont présents à chaque ligne. S’il est cruel, il n’est jamais haineux. Un exemple, dans Orthodoxie : il assure qu’il n’est pas un grand lecteur d’apologétique chrétienne et que ce sont les intellectuels athées militants de son temps qui, par leurs faiblesses et leur arrogance, l’ont amené à s’intéresser en toute innocence à la théologie orthodoxe lorsqu’il était lui-même encore agnostique. La méthode de Chesterton consiste la plupart du temps à utiliser ce genre de paradoxes afin de mener son lecteur sur un terrain qu’il n’imaginait certainement pas devoir fouler.On reste parfois un peu sceptique devant ses raisonnements mais il est difficile de ne pas se laisser gagner par son évidente joie de vivre, la vigueur de son ton et ses formules à l’emporte-pièce. Des formules qui sont sans doute le principal piège que nous tend Chesterton : elles nous paraissent toutes si efficaces qu’on serait tenté de les goûter sans aller plus loin, à l’exemple de celle-ci : « La seule manière véritablement dangereuse et immorale de boire du vin est de le boire comme un médicament. »
domingo, 30 de maio de 2010
Le Combat d´Eléonore, Trisomique
Eléonore Laloux et ses parents, fondateurs du Collectif Les amis d´Eléonore, refusent qu'on inclue la trisomie 21 dans le diagnostic pré-implantatoire. Cela a été proposé dans le rapport de la mission parlementaire qui doit préparer la prochaine révision des lois de bioéthique.
A 24 ans, Eléonore pourrait bien peser dans ce débat. En effet, le 20 mai dernier, elle a été reçue avec son père par deux conseillers de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, dont le rapporteur des Etats généraux de la bioéthique, Alain Graf.
Une fois sorti, Emmanuel Laloux déclarait qu'on leur avait affirmé que la proposition ne serait pas retenue dans le futur projet de loi.
Interrogé le 28 mai, le cabinet de Roselyne Bachelot a répondu que la question n'avait pas été abordée durant l'entretien : " On a juste rappelé ce qu'a toujours dit le ministre, son souci d'éviter la stigmatisation d'une maladie, notamment par des listes. A priori il faudrait maintenir le caractère exceptionnel du DPI pour une maladie grave. Mais c'est à Roselyne Bachelot de communiquer dans les semaines qui viennent et pas à son cabinet. ”
A les écouter, on devine pourtant que la loi ne devrait pas évoluer, et qu'Eléonore a été entendue.
A l'origine de cette mobilisation, en novembre 2009, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) proposait d'introduire le dépistage de la trisomie 21 lors d'un diagnostic pré-implantatoire. Jusqu'à présent, le diagnostic pré-implantatoire était autorisé dans le cadre d'une fécondation in vitro afin de depister une “maladie génétique incurable d'une particulière gravité” présente dans la famille, comme la myopathie.
L'argument du CCNE était que ce dépistage permettrait d'éviter de nouveaux examens, ou une amnoscientèse une fois la grossesse amorcée. L'idée a été retenue dans le rapport parlementaire sur la bioéthique rendu public en janvier 2010, avec une mention supplémentaire ajoutée par Jean Léonetti: “cette recherche complémentaire pourrait être entreprise sous réserve de l'existence de facteurs prédisposant à cette anomalie génétique, comme l'âge de la femme”.
Stigmatisation
La proposition indigne la famille Laloux. Ils lancent un collectif intitulé Les amis d'Eléonore, qui compte désormais une quinzaine d'associations. Leur but est à la fois d'aider à financer la recherche pour les personnes atteintes de trisomie 21 et de refuser la stigmatisation de la maladie.
Ils mentionnent d'ailleurs sur leur site des questions soulevées à ce sujet lors des Etats généraux de la bioéthique : “ Si l'on refuse la naissance d'enfants atteints de graves maladies, quelle place accorder aux personnes handicapées par exemple, jusqu'où le rejet de la maladie va t-il aller dans la sélection des êtres humains?”
Emmanuel Laloux précise: “On pointe la trisomie 21 du doigt si on l'intègre dans le DPI. Cela nous paraît aberrant de stigmatiser des individus qui peuvent être intégrés. Le risque est de faire peur aux couples qui vont avoir une image très négative de ce handicap.” Alors que le parcours d'Eléonore l'atteste : on peut vivre avec ce handicap sans trop de problème. Avec cette nuance que son profil n'est pas forcément représentatif de tous les trisomiques.
La jeune femme a suivi un cursus scolaire classique jusqu'au collège. Aujourd'hui, elle est employée en CDI dans une clinique. Et des recherches médicales existent (notamment sur une substance contenue dans le thé vert, et d'autres sur la stimulation de production de neurotransmetteurs).
“Mais il faut des moyens. En France, les travaux de recherche sont financés uniquement par des fonds privés, ce qui ralentit l'espoir de trouver rapidement un médicament pour les personnes atteintes de trisomie 21.”
La mobilisation a suivi, puisque leur appel de soutien a déjà été signé par 1800 personnes. Le médiateur de la république Jean-Paul Delevoye a reçu la jeune fille le 20 mai.
Et Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la conférence des évêques de France lui a envoyé un message: “Tu proclames haut et fort : “Je ne suis pas une anomalie chromosomique, mais un rayon de soleil”. (..) Trouvera t-on meilleur porte parole que toi pour refuser que se banalise, sous couvert de risque zéro, le diagnostic stigmatisant? Le handicapé est notre frère! Devenir hésitants et réducteurs de son accueil, à la naissance comme dans toutes les étapes de notre existence, c'est souffler le vent le plus glacial pour notre Occident. Eléonore, merci!”.
Témoignage Chrétien
domingo, 23 de maio de 2010
La Societé du "care"
Avouons-le, au risque de nous faire taxer de pessimiste impénitent, l’affaire grecque et les menaces qui pèsent sur l’avenir de l’Europe ne sont pas franchement rassurantes. La vieille Europe n’en finit pas de somnoler et de reculer, alors que le monde bouge à une vitesse folle et que les « émergeants » semblent, eux, croquer la vie à pleine dents. Les BRICS, pour Brésil, Russie, Inde, Chine et autres n’ont rien à voir avec nos PIGS européens (Portugal, Italie, Grèce, Spain). Les uns progressent et se développent, les autres sont aux prises avec les affres de l’endettement.
Une série allemande très intéressante sur Arte montre bien cette lassitude de l’Europe occidentale face au dynamisme fougueux, désordonné, et même mafieux sur les bords des immigrés russes. L’auteur conclu sans barguigner à la victoire finale de cette vie en abondance contre la mesure et les lassitudes des gens repus de l’Ouest.
Et c’est dans ce contexte que notre Parti socialiste lance son programme pour les années à venir. Trêve d’attitude partisane, personne ne peut nier qu’il se trouve dans les quelques propositions formulées par Moscovici, à la fois de la raison, de l’ambition et la volonté de bien faire. Ce qui frappe surtout est le nouvel esprit plutôt réaliste du PS. Plus de révolution prolétarienne, du réformisme ; plus de marxisme, de la social- démocratie ; plus de lendemains où l’on rase gratis, mais la juste conscience de l’endettement du pays et de l’étroitesse des marges de manœuvre… Pour ma part, c’est tout ce que je demande, réalisme, sérieux, vérité. « Prendre aux riches » ne semble plus la seule issue ; non qu’il ne faille pas les taxer plus, mais laisser croire que tout serait de la sorte possible comme par magie : le versement des retraites, l’équilibre de la sécu, celui des comptes publics… Tout cela semble bien fini. Et c’est tant mieux. C’est en tous cas la meilleure manière d’aborder les problèmes perpétuels qui planent sur ce pays.
Mais le plus souriant chez les socialistes vient de cette idée du « Care », le soin en anglais. L’idée est amusante car paradoxale, puisque tirée d’un contexte anglo-saxon où le « care » est l’affaire de tout un chacun… mais surtout pas de l’Etat ! Martine Aubry a bien pris soin de parler d’une société où l’Etat doit prendre soin de tous, mais chacun est invité aussi à prendre soin de l’ensemble.
L’idée est profondément sympathique, évangélique, même. Est-elle réaliste ? On ne saurait l’espérer avec facilité tant la société semble s’être endurcie, précarisée, laissée aux seules stratégies individuelles, pour ne pas dire furieusement égotiques ! Mais l’intuition est juste. Nous en avons marre de nous battre sans cesse, de lutter pour s’adapter, bouger, se nomadiser physiquement ou intellectuellement. Nous avons besoin d’apaisement et de repos au sens du sabbat biblique. D’être soigné et de soigner, certainement. Mais qui ne voit, dans le même temps, que l’on en revient ici à notre propos initial. La vieille Europe qui a besoin de soin et de repos, saura-t-elle demeurer avec ses valeurs, sa culture, son projet humaniste dans le monde qui vient. Et face aux BRICS qui s’avancent… ? Question.
Réforme
quinta-feira, 1 de abril de 2010
A Gnose de Judas Iscariotes

terça-feira, 30 de março de 2010
Chico Xavier na Língua de Kardec
O Conseil Spirite International publica diversas obras de Chico Xavier na língua do codificador Kardec. Das sagas de inspiração bíblica ditadas por Emmanuel às reportagens astrais do médico André Luiz, os livros de Chico servem como uma apropriada iniciação à fé espírita. A Livraria Francesa tem, em seu acervo, diversos livros desta personalidade inesquecível.
Obras ditadas por Emmanuel
Paul et Étienne, Renoncement, Cinquante Ans Plus Tard (de R$ 42,00 por R$ 33,60) Ave Christ! (de R$ 30,00 por R$ 24,00)
Obras ditadas por André Luiz
Nosso Lar, Les Messagers, Dans le Monde Supérieur, Dans les Domaines de la Médiunnité, Ouvriers de la Vie Éternelle (de R$ 30,00 por R$ 24,00), Missionnaires de la Lumière, Action et Réaction (de R$ 42,00 por R$ 33,60)
quinta-feira, 18 de março de 2010
A Escola Existencialista de Bizâncio

O cumprimento do "orai sem cessar" evangélico pelos chamados "Pais do Deserto", desde bem cedo, produziu uma incrível literatura difusora do hesicasmo, enriquecida, com o passar do tempo, pela reflexão empreendida por pensadores cristãos, alguns militantes da causa, outros críticos ferozes do movimento. A evolução da "casuística" e da "analítica" em torno do fenômeno hesicasta, desde Evágrio e Macário, na antiguidade tardia, até a Rússia à beira da revolução é o tema das pouco mais de cem páginas de "Saint Grégoire et la Mystique Orthodoxe", clássico da teologia cristã contemporânea de língua francesa, obra de uma das maiores vozes do pensamento ortodoxo do século passado, o "saint-sergiste" Jean Meyendorff.
Nascido em Neuilly-sur-Seine, em 1926, Meyendorff recebeu toda a sua educação teológica nesta verdadeira "agência" da espiritualidade eslava encravada no Ocidente que é o "Institut Saint-Serge", de Paris, tornando-se, mais tarde, um de seus mais ilustres professores. Na década de 1950, após sua ordenação ao presbiterado, transferiu-se para os Estados Unidos, vindo a lecionar no Seminário São Vladimir, do estado de Nova Yorque, e em prestigiosos centros universitários americanos como Harvard e Columbia. Conciliando a acadêmia com o altar e o iconostácio, Meyendorff foi um grande difusor do "ortodoxismo" e da cultura religiosa bizantina na América do Norte.
Com uma escritura marcada por uma clareza erudita e elegante, Jean Meyendorff compõe uma pequenina "crônica" histórica da teologia da oração na cristandade oriental, apresentando as contribuições das mais diversas fontes para o entendimento da devoção hesicasta, e os desdobramentos éticos e cívicos decorrentes de sua prática, tendo como pano de fundo uma paisagem intelectual onde transitam e se tocam a escolástica latina e o gnosticismo cristão, o vocabulário neoplatônico a serviço da interpretação bíblica e o nominalismo ocidental, o revival do paganismo promovido pela Renascença e o indispensável diálogo com o Islã emergente, a via eremítica e o cenobitismo, o Sinai e a Criméia, Gregório de Nissa e Serafim de Sarov.
Meyendorff mostra que os mestres hesicastas, embora tendo os anjos como companheiros e o mundo como um inimigo, repudiavam qualquer idéia de espiritualidade descarnada, platônica, avessa ao cotidiano. A busca pela quietude permitida pela oração de Jesus, só poderia se realizar através de uma participação ativa na implementação do Reino de Deus em plena turbulência da Terra, a despeito do império de Cesar ou da mitra. Essa desejada antecipação da vida futura aos crentes genuínos, constitiui uma marca incrível da antropologia espiritual hesicasta e de um existencialismo avant la lettre empolgante. A grande contribuição de Palamas ao reconhecimento do hesicasmo como algo canônico, permitido e desejado por Deus, foi realçar o caráter sacramental da mística hesicasta, trazendo-o para dentro de um único universo conceitual, e disso, preceituá-lo como regra de fé e atuação, não somente dirigida aos conventos ou aos sacerdotes, mas para todo o povo, independentemente de qualquer contingência. O que antes estivera muito próximo do anátema, com Gregório Palamas, recebe a dignidade teológica que o eleva ao status de alma da ortodoxia.
Com seu livro, Meyendorff também permite ao leitor uma generosa introdução há alguns conceitos basilares da fé ortodoxa oriental, direcionando a luz sobre temas pouco conhecidos em nossa realidade extremo ocidental, como a chamada teologia negativa, aspecto doutrinário tão caro aos cristãos orientais e que teve também no bispo de Tessalônica um defensor inspiradíssimo.
O segundo domingo da Quaresma é também conhecido pelos ortodoxos como o Domingo das Santas Relíquias. Preciosidades de tempos heróicos, as relíquias persistem pelas épocas, desafiando-as com seus misteriosos poderes de preservação dos legados da fé. Relíquia Sagrada, o hesicasmo, com o tempo e em atmosferas culturais as mais diversas, segue transformando vidas e consciências. Foi devido a renovação permitida pelo hesicasmo russo, que gênios como Dostoievski e Tolstoi tornaram-se verdadeiros mestres da alma humana.
quarta-feira, 3 de março de 2010
Um Concerto em prol do Institut Saint-Serge
Fundado em 1925, o Instituto São Sergio é uma das entidades teológicas mais respeitadas e importantes da Europa. Instalado numa antiga congregação luterana dos alemães radicados na capital francesa, o ITO, como é conhecido, viu passar por suas salas, eminentes personalidades da reflexão teológica cristã como Paul Evdokimov (um dos observadores não-católicos presentes ao Concílio Vaticano II), Olivier Clément e Jean Meyendorff. Este último, estudioso do hesicasmo, autor do clássico "Saint Grégoire Palamas et la Mystique Orthodoxe" (Seuil), participou ativamente na consolidação da Ortodox Church in America.
Un Concert au Profit de l´Institut Saint-Serge
Amabassade de la République de Serbie
1, boulevard Delessert, 75016 - Paris
reservas: f. 01 42 01 96 10 - e-mail: ito@sain-tserge.net
http://www.saint-serge.net/
sábado, 20 de fevereiro de 2010
Fé e Arte

Tempo de preparação para a grande celebração pascal, a Quaresma é, para grande parte dos cristãos, época de reflexão e resgate. Reflexão sobre a vida e resgate dos valores do reino. Tanto para esta última, quanto para a primeira ações, a volta aos textos sagrados da fé é indispensável.
Em 1975, as Éditions du Cerf, em conjunto com diversas sociedades bíblicas das mais variadas expressões cristãs, trouxeram à publicação a "Traduction Oecuménique de la Bible", uma das mais célebres e respeitadas versões francesas do santo texto. Desde o ano de sua publicação, a Tradução Ecumênica tem recebido duas revisões, a primeira em 1988 e a segunda no ano de 2004.
Conjugando esforços de especialistas ortodoxos, católicos e evangélicos, a "Bible TOB", com grande fidelidade à forma original e ao sentido das mensagens escriturísticas, reapresenta as verdades caras aos cristãos, preservando toda a riqueza cultural e histórica do hebraico antigo e do grego neo-testamentário.
A "TOB" segue o cânone do Primeiro Testamento (em número e ordem de livros) estabelecido segundo as determinações do Concílio Rabínico de Jâmnia, ocorrido no primeiro século da era cristã, sem esquecer, contudo, os livros deuterocânonicos legados pela Septuaginta. Ricamente anotada e contendo, para cada livro, uma breve, mas satisfatória, apresentação, a Bíblia Ecumênica francófona é uma bela sugestão para quem deseja, aproveitando os 40 dias quaresmais, redescobrir a emoção e o encanto do livro que, além de confissão textual de fé de grande parte da humanidade, é também, celebração literária.
Traduction Oecuménique de la Bible
Cerf - Société Biblique Française
de R$ 102,60
por R$ 76,95
terça-feira, 9 de fevereiro de 2010
Petite Bibliothèque des Spiritualités
RITES ET FÊTES DU JUDAÏSME
Hélène Hadas-Lebel
de R$ 65,00 por R$ 48,75
LA PRIÈRE
Isabelle Francq
de R$ 65,00 por R$ 48,75
DÉCOUVERTE DE LA FRANC-MAÇONNERIE
Jack Chaboud
de R$ 65,00 por R$ 48,75
MAHOMET ET L´ISLAM DES ORIGINES
Serge Lafitte
de R$ 65,00 por R$ 48,75
LA BIBLE ET LE CORAN
Serge Lafitte
de R$ 65,00 por R$ 48,75
DÉCOUVERTE DU BOUDHISME
Laurent Deshayes
de R$ 65,00 por R$ 48,75
LE VATICAN
Sophie de Ravinel
de R$ 65,00 por R$ 48,75
RITES ET FÊTES DU CATHOLICISME
Aurélie Godefroy
de R$ 65,00 por R$ 48,75
segunda-feira, 14 de dezembro de 2009
A Eloquência da Palavra

terça-feira, 1 de dezembro de 2009
Simone Weil: 100 anos

quarta-feira, 7 de outubro de 2009
Eric-Emmanuel Schmitt: "Il m’a fallu du Temps pour accepter d’être Écrivain"

O autor de "M. Ibrahim et les Fleurs du Coran" e "Variations Énigmatiques" fala sobre o Zen, a Adolescência, o descobrimento de Deus e seu útlimo romance "Le Sumo qui ne pouvait pas grossir" à revista "Le Monde des Religions", em entrevista concedida a Jennifer Schwartz
Voici un homme qui ne supporte aucune assignation. Quand Éric-Emmanuel Schmitt se passionne pour des figures historiques, elles s’appellent aussi bien Freud, Diderot que Jésus ou Hitler. Romancier, auteur de pièces de théâtre et depuis peu réalisateur, Schmitt n’en finit pas de changer de peau, d’espace, de forme… Et lorsqu’il veut parler de quête et d’élévation spirituelles, il aime à naviguer d’un continent à l’autre, de la culture chrétienne à la tradition juive, islamique et jusqu’au bouddhisme. Expatrié à Bruxelles où il mène une vie à saine distance de Paris, il incarne désormais, aux yeux de son public, une sorte d’homme universel. Son dernier ouvrage "Le Sumo qui ne pouvait pas grossir", écrit dans une langue volontairement épurée, nous emmène par petites touches philosophiques sur les traces du Japon, l’un des berceaux du bouddhisme zen.
Pourquoi avoir choisi de situer l’intrigue de ce livre au Japon ?
Mes livres ont cette volonté d’explorer et de rendre l’autre moins lointain. Faire en sorte que mon prochain soit vraiment mon proche. Or, nous éprouvons à l’égard du Japon un double éloignement, dans l’espace et dans le temps, car le passé de ce pays furieusement moderne est encore très présent, sous la forme notamment du théâtre kabuki et du théâtre Nô. J’ai voulu réduire ce double éloignement, créer une proximité avec cette culture, à travers le sumo et le bouddhisme zen.La délivrance du héros passe par l’apprentissage du sumo. Êtes-vous un adepte de cette discipline ?
Une amie avocate m’a invité un jour à un match de sumos. Ne voyant là qu’un spectacle pathétique et de pauvres êtres à mettre en clinique immédiatement, elle a attisé ma curiosité en m’avouant son penchant pour ces lutteurs extraordinaires, qu’elle trouvait très beaux… C’est tout ce que j’aime : quand l’autre m’offre un regard différent sur la réalité. J’y suis donc allé et j’ai été fasciné. On croit au départ lorsque les deux adversaires montent sur le ring que le combat est joué d’avance et que le plus massif va triompher. Or l’astuce, l’intelligence, le sens de l’autre, l’anticipation de ses actes, peuvent compenser ce qui manque en volume, en poids et en masse. Peu à peu, on se prend au jeu, on change totalement ses catégories esthétiques et athlétiques. Ces corps totalement imberbes et doux apparaissent comme très onctueux. Les modèles du masculin changent, allant vers le féminin. C’est assez fabuleux.
Le bouddhisme zen est l’autre levier qui pousse le héros à s’ouvrir au monde…
Lors de ma première visite au Japon, voyageant avec des Japonais, je me suis rendu dans un jardin zen à Kyoto et là, il se passa cette chose que je place dans la bouche de Jun : dans ce jardin de pierre, par désœuvrement et par politesse, je me suis assis au bord du jardin zen. J’ai tout d’abord été happé par des pensées négatives. Mais très vite, j’ai eu ce sentiment d’entrer dans un autre état de conscience, de me dissocier de mon corps. J’ai ressenti une sorte d’éclatement physique. Ce n’était ni souhaité, ni voulu, ni même soupçonné.
Sans exercice préalable de méditation ?
Le jardin zen a fait tout le travail, même si j’ai une nature plutôt réceptive. J’ai donc vécu cet immense vagabondage de l’âme, avec la sensation tout à coup que ce n’était pas ma propre conscience qui pensait mais une conscience plus cosmique. Ce fut une expérience violente, retentissante. Elle fut à la base d’un véritable intérêt développé ensuite par la lecture.
Vous avez choisi de raconter l’histoire d’un adolescent qui est en train de mourir au monde, par refus de grandir. Pourquoi ?
L’adolescence n’est pour moi pas un âge mais un état que je porte toujours en moi. Après l’enfance, cette infinité des possibles qui nous autorise à rêver de tout, vient le moment de la vie où l’entonnoir des possibles devient de plus en plus étroit. Il ne conduit plus qu’à la réalité : ce corps, ces pulsions, ces études, cette vie, ce milieu social. Je ne sais pas si j’y ai moi-même jamais consenti. Je suis romancier, dramaturge et donc je crée une autre réalité. Mon héros, Jun, souffre d’une « allergie universelle », il s’est coupé de sa famille, de la société, enfermé dans le mutisme car consentir à la réalité lui paraît effrayant. C’est la rencontre avec un homme plus âgé, qui va bouleverser son univers. « Je rêve quelque chose pour toi. Tu es plus que ce que je vois », lui signifie Shomintsu. C’est la base de la rencontre humaine et cela peut changer une vie.
Cela vous est-il arrivé ?
J’ai plusieurs fois été diagnostiqué de quelque chose par quelqu’un, et cela m’a donné des ailes. Vers 16 ou 17 ans, je voulais faire le conservatoire mais mon imagination musicale était médiocre. En revanche, j’écrivais de façon si naturelle que je n’y voyais aucun mérite particulier. Mes profs de français m’ont diagnostiqué écrivain à partir de la quatrième, cependant cette vocation demeura sourde longtemps. Mes études de philosophie ont tué l’écrivain spontané, ne laissant de place qu’à l’hémisphère du cerveau qui analyse, conceptualise. Il m’a fallu du temps pour accepter d’être écrivain…
Comment s’est opéré le basculement ?
Avec la découverte de Dieu. Lors d’un voyage dans le désert, je me suis perdu seul pendant 36 heures sans eau ni nourriture de survie. Cette nuit passée sous les étoiles aurait dû me faire peur, mais j’ai alors accepté la finitude de mon esprit. Avant, j’avais l’esprit qui allait d’un côté, le cœur ailleurs et le corps un peu partout. Cette expérience m’a unifié. Je viens d’une famille athée et je m’étais construit avec l’idée philosophique et républicaine que l’expérience n’étant pas partageable, elle ne m’intéressait pas. Et tout d’un coup, je me suis retrouvé dans l’expérience, dans le scintillement du sens. J’ai mis des années avant de prendre la parole, mais cette nuit faisait son chemin en moi. J’ai lu peu à peu les grands textes religieux révélés et surtout les mystiques de chaque religion, avec lesquels je me sens plus en résonance. J’ai commencé par l’Orient, puis j’ai fini par lire les évangiles. Ce texte me bouleversa car il plaçait l’amour au-delà de toute autre valeur. Lors de ma nuit dans le désert, je n’avais pas éprouvé cette dimension. Ce fut le début d’une obsession.
Qu’est-ce qui vous a séduit dans le bouddhisme zen ?
Cette possibilité de se débarrasser de soi. Cet appel à ne pas penser avec sa conscience mais avec une conscience cosmique. Pour le philosophe que je suis, cela ne fait aucun sens, mais en expérience, je peux l’éprouver. Je suis passé d’une conception rationalisante de l’esprit à une conception ouverte qui accepte la suscitation de l’expérience, de la révélation, de l’art, de la rencontre. Bref, j’ai cessé de considérer mon esprit comme purement rationnel. J’ai ouvert les vannes.
Le bouddhisme et le christianisme sont-ils proches à vos yeux ?
Ils ont la même fonction pacifiante, liante, qui consiste à abolir la distance entre soi et l’autre, à créer du lien entre les humains, mais ils n’ont pas le même sens. Dans le christianisme, il y a cette idée que chacun est unique. Dans le bouddhisme, au contraire, on doit se « désindividuer », se désingulariser, se débarrasser de ses attachements pour ne pas souffrir. C’est une philosophie de vie qui m’intéresse beaucoup et qui, en même temps, me choque, car je tiens violemment à souffrir de mes attachements. En cela, je me sens chrétien.
Le Sumo qui ne pouvait pas grossir
Eric-Emamanuel Schmitt
Albin Michel
R$ 55,00
sábado, 26 de setembro de 2009
Vida Peregrina

"Le Chemin des Nuages Blancs", volume da coleção Spiritualités Vivantes, da Albin Michel, oferece um olhar único sobre um mundo ameaçado.
De 1932 à 1949, um alemão convertido ao Budismo e tornado monge se embrenha pelo norte da India e pelo Tibete a fim de conhecer o "caminho das nuvens brancas". Desta experiência magnífica, o peregrino conhecido como Lama Anagarika Govinda relata numa obra provocadora, seu itinerário espiritual. Mais tarde, suas andanças tibetanas se tornariam o livre de vie para toda uma geração de 0cidentais fascinados pela transcendência oriental. Hoje, com todos os terríveis acontecimentos acometidos sobre a paisagem tibetana, o diário de peregrinação de Govinda adquire tons dolorosamente dramáticos, vindo, até mesmo, a servir como réquiem para um mundo quase em vias de desaparecer. Acompanhe em Le Livre Messager trechos do livro:
"Au Tibet, l´on n´envisage pas la chasse comme un sport, mais comme un crime, et lorsqu´il s´avére nécessaire d´abattre des animaux domestiques parce que la nourriture est rare en hiver, les bouviers implorent le pardon de l´animal et accomplissent des rites pour qu´il renaisse dans une condition meilleure. Tuer, même la plus petite d´entre les créateurs, est toujours consideré comme un mal qu´il faut donc éviter par tous les moyens humainement possibles dans la vie difficile du Tibet où fruits et légumes sont pratiquements inconnus - sauf dans les vallées fertiles et bien irrigués du Tibet central et oriental - et où la tsampa (farine d´orgre grillée) représente le seul aliment de base. Pêcher est jugé comme une faute particulièrement grave, car les poissons étant petits - tout au moins ceux Tibet - il faut en tuer un grand nombre pour faire un repas convenable, il en va de même pour les oiseaux. Aussi les oiseaux, les lièvres, les marmottes et autres petites créatures n´ont-ils aucune peur des hommes. Je me souviens du jour où un lièvre resta paisiblement en son gîte jusqu´à ce que je le touche; quant aux oiseaux, ils venaient souvent inspecter l´intérieur de ma tente, et de petits rats sans queue qui ressemblaient à des marmottes sortaient de leur trou pour voir ce qui se passait dans ce camp dressé tout à coup sur leur paisible territoire."
"Un exercice spirituel bien connu au Tibet et pratiqué par ceux qui ont été initiés aux enseignements du Bardo (qui se rapportent aux états de conscience intermédiaires entre la vie et la mort ou entre la mort et la renaissance) a pour but de nous faire pénétrer au centre de notre être, où se retire notre conscience au moment de notre mort physique, anticipant ainsi l´expérience de la transition d´une vie à l´autre. Il ne s´agit ni de rappeler le passé ni d´avoir un avant-goût du futur; rien à voir non plus avec le souvenir des vies antérieures ou la divination d´une existence à venir; c´est simplement une constatation de ce qui est actuellement présent et qui contient déjà en germe les possibilités futures. Celui qui les reconnaît dans leur vrai nature peut maîtriser leurs forces cachées et les orienter de telle sorte que, lorsque leurs attaches corporelles les libèrent au moment de la mort, elles conservent la direction donnée et assurent la continuité conscience de l´impulsion qui les dirige en projetant ces forces dans un noveau véhicule de vie."
"Ainsi, nous quittions notre 'Shangrilla', la vallée du Bonheur, et nous retournions dans le monde. Nous ignorions alors que l´heure fatale avait sonné pour le Tibet e que nous ne le reverrions jamais plus qu´en rêve. Mais nous savions que les gourous et le trésors de souvenirs que ce pays inoubliable nous avait si généreusement apportés resteraient vivants en nous jusqu´à notre dernier soufle, et que si nous parvenions à transmettre à d´autres, ne serait-ce qu´une minime parcelle de ces heures et des enseignements de nos gourous, nous aurions l´impression d´avoir acquitté un peu de notre dette de reconnaissance envers le Tibetet nos maîtres."
Le Chemin des Nuages Blancs: Pèlerinages d´un Moine Bouddhiste au Tibet
Lama Anagarika Govinda
Albin Michel - Spiritualités Vivantes
R$ 66,00
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